le jeudi 19 Aout 2010
Jeudi 19 Août 2010
Après les fortes émotions de Gorée nous voila de retour sur le chantier. Aujourd’hui que de la bonne nouvelle le carrelage est là, la peinture aussi et l’école a bien changer depuis notre arrivée. Les murs et les sols sont lisses (c’était pas gagné d’avance !) prêt à être respectivement poncés, peints, et carrelés ! Hey vous avez bien compris c’est la fête au chantier !! Les rires, les chants et mêmes les danses vont bon train, et oui il est bon de travailler en s’amusant sous un soleil ardant.
Nous n’avons pas vu les heures passer à tel point qu’on m’a refusé de faire des heures sup pour finir le couloir de carrelage ; quand c’est l’heure c’est l’heure surtout quand on a des estomacs qui vous rappellent à l’ordre ! En parlant de ça, même si beaucoup désertent la table depuis quelques temps le repas de ce midi fut tellement bon qu’on a manqué (riz à la viande accompagné de carotte et de concombre!). Heureusement on s’est rattrapé sur les mangues et les oranges achetés en chemin (c’est vraiment la fête aujourd’hui !).
Pour ce qui est de notre après-midi certaines sont allées au marché avec notre cheftaine du chantier Daba, pendant que les autres dormaient paisiblement sur la plage au soleil bercé par le bruit des vagues…
Mais le temps passe vite ici, il est déjà 17h30 et l’envie de prendre une douche nous envahis, comme l’idée de revenir sur cet endroit reposant et relaxant afin d’y jouer du djembé devant le couché du soleil (il faut bien reconnaitre que Raoni et Béata nous avaient fait trop envi avec leur histoire de dauphins et de couleur pastel qui s’entrechoque !). Nous sommes donc déjà de retour, en petit groupe de 5, pendant que les autres finissent leurs achats en compagnie d’Angel et Daba.
Raoni et Arthur ont amené leur djembé et s’adonnent à cœur joie à faire vibrer les tambours du Sénégal. C’est sur un rythme énergique que nous rencontrons deux jeunes hommes qui faisaient leur entrainement sur la plage, ils se mêlent ainsi à nous en nous entrainant dans une danse frénétique et pleine de bonheur. Puis, le rythme s’accélérant, les deux hommes se métamorphosent en lutteur, leur corps s’entremêlant, ne formant plus qu’un paralépidède magique et mouvant. Comme je vous l’ai dit ; le temps passe vite, il est l’heure de rentrer pour rejoindre les autres que nous retrouvons devant la maison pour aller se faire une pasta party moins pimenté grâce aux ordonnances de patron ( Françisco).
Arthur et Emelyne