le dimanche 11 juillet 2010

Publié le par Association Résister Insister Persister

 

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11 Juillet

              Levés à 8h pétante nous nous préparons rapidement pour rejoindre l'autre groupe. C'est la fête de fin d'année à l'école Jacques Bugnicourt celle que nous devons réhabiliter et le directeur nous attend pour 10h30. Dur dur de presser une dizaine de personnes, surtout que dans l'autre groupe deux autres membres s'appretent à se rendre à la clinique.

 

             Lorsque nous arrivons enfin à l'école les filles sont requisitionnées pour aider en cuisine, il faut éplucher, laver et couper les oignons mais étrangement l'experience se révèlent trés sympas, nous sommes guidés par les filles du quartier. La musique bat son plein mais la fête n'a pas encore commencée, il est déjà presque 13h et la faim nous tiraille, nous quittons donc l'école un peu déçu de ne pas pouvoir rester plus longtemps.

 

             Au complexe c'est un des meilleurs plat local qui nous attend, le fameux "mafé-Dakatine", du riz blanc et une delicieuse sauce à base d'arachide, rien de mieux pour reprendre des forces ! Dans l'après-midi les filles rendent visites à nos malades à la clinique Casahous située en plein coeur de Dakar, heureuses de constater qu'elles vont beaucoup mieux et qu'elles pourront sortir dés le lendemain. Sur le chemin du retour, nous avons pris le coup de main et marchander avec les chauffeurs de taxis devient un vrai jeu d'enfant !

 

            Pendant ce temps là les garçons accompagnent As à Yenguoulen où une télé-réalité à lieu, "Talent-Banlieue" une émission qui donne exclusivement sa chance aux jeunes talents issus de la banlieue dakaroise dont As est l'un des organisateurs. Défilés, coiffures, rapeurs.. Les garçons en prennent plein la vue !

 

Au cours du repas du soir, la bonne humeur retombent un peu car la malediction de l'intoxication alimentaire frappent de nouveau, Jenny rejoint les autres à la clinique, ce qui fait au total 7 pensionnaires, un record! Pour les autres (les survivants), la soirée est calme et silencieuse, tout le monde se prépare à attaquer le chantier avec une main d'oeuvre affaiblie de moitié, mais heureusement il en faut beaucoup plus pour ébranler notre motivation en béton !

Gladys.

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Publié dans chantier juillet 2010

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