journée du 16 juillet 2010
Le 16 juillet 2010
Réveil vers 7H30 du matin, comme tous les jours, suivi d’un petit déjeuner, l’habituel pain-kiri, café, sans Hakoré qui était parti à la clinique la veille. Mais ce jour était un jour spécial puisque c’était le dernier jour de chantier de la semaine.
Une fois arrivé sur le chantier, nous saluons tout le monde, comme à notre habitude. Au bout d’environ une heure, les toilettes avancent à grand pas : les cloisons sont montées, les canalisations sont reliées à la fosse et enterrées, le sol des toilettes était aussi sur le point d’être fini, et les toilettes turcs étaient installées. Puis le directeur à envoyer tout le groupe pour chercher les 3 portes que les menuisiers avaient réalisé. En revenant les ouvriers du chantier était sur le toit pour remplacer les ardoises cassées. Au bout de quelques minutes le toit d’une des classes a cédé sous le poids d’un ouvrier, nous avons eu peur, mais il n’avait rien.
Avant de quitter le chantier le directeur eu l’idée de faire une réunion pour faire un point sur la semaine qui venait de s’écouler. Nous avons évoquer nos forces et nos faiblesses. Nos forces étaient entres autres, l’esprit d’équipe, la cohésion du groupe, la proximité des matériaux. Nos faiblesses : le manque de répartition des taches.
Après être rentré, nous avons tous pris une bonne douche pour se débarrasser de la poussière et du sable accumulés pendant la matinée.
Au complexe nous avons mangé le traditionnel Thiep-bou-diene.
L’après-midi nous avons décidé de rester à l’appartement et de faire un brin de ménage, notre lessive, et de préparer notre sac pour le week-end à Saly. Après nous être acquittés de nos taches, Nassima a appris à faire du thé grâce à As. Nous avons ensuite tous pris un taxi direction la clinique pour aller chercher Hakoré qui n’en pouvait déjà plus. Il avait « harcelé » plus tôt dans l’après-midi As pour qu’il vienne le chercher, ainsi que le médecin pour qu’il le laisse sortir. Une fois tous dans la chambre, nous avons profité du lit voisin inoccupé, de la salle de bain, mais les bouteilles d’eau avaient toutes été volées par un autre résident.
Le soir nous avons été au Duplex, une boite fréquentée par la jeunesse dorée sénégalaise et par les toubabs. Nous avons dansé sur le dancefloor toute la soirée jusqu’à 4h du matin. Nous sommes sortis de la boite et nous avons pris un taxi pour rentrer. Nous nous sommes couchés pour une courte nuit.