Chantier again and again
Vendredi 19 juillet
Après une soirée tardive à l’institut français la veille, le réveil ce matin est un peu dur.
Arrivés sur le chantier, nous avons le sentiment que le tas de gravas de la veille,
loin d’avoir diminué, a doublé de volume. Nous nous mettons au travail,
pelles et pioches en main, brouette en renfort, pour remplir les salles de classe et rehausser le sol,
en prévention de futures inondations, assez courantes dans la région à cette période de l’année.
La bonne surprise du jour, ce sont les tôles qui serviront pour la toiture et que nous attendions avec impatience.
N’oublions pas que c’est la saison des pluies et qu’une inondation retarderait considérablement le chantier.
Après avoir passé la journée à déblayer le tas de gravas qui ne semble toujours pas diminuer,
c’est le visage tiré et trempé de sueur que nous partons déjeuner. Le travail est plus long que prévu et nous devons retourner sur le chantier l’après-midi. C’est l’estomac plein d’un bon tieb bou diep et ragaillardis que nous allons finir la mission n°1 « opération déblayage ». Les choses avancent lentement mais sûrement.
Extenués par cette journée d’exercice physique, nous rentrons diner puis nous coucher pour nous préparer à partir a Saint- Louis le lendemain matin.