22 juillet 2010
Juillet 2010
Reveil à 7h comme d'habitue , petit déjeuné puis direction le chantier. Aujourd'hui c'est la peinture, ce que nous nous sommes empressé de faire, tandis que certains fignolaient le carrelage en posant des plaintes, d’autres commençaient déjà à appliquer la sous couche de peinture dans toutes les salles de cours.
Après le chantier nous nous sommes dépêchés de rentrer prendre une douche à l’appartement et direction Dakar pour tout le monde ! Pendant que trois membres du groupe m’accompagnaient chez ma grand-mère pour un cours particulier de cuisine, les autres se sont rendus à la plage de « La Voile d ’Or ». En arrivant chez ma grand-mère nous avions du pain sur la planche, nous avons demandé à ma tante de nous apprendre à cuisiner des pastelles, petits beignets typiquement sénégalais garnis à la viande, au thon ou aux légumes. Il fallait donc aller faire les courses et la liste était longue : farine, œufs, lait, oignons, viande hachées, tomates, cub’or.. Les bras chargés nous sommes retournées à la maison pour commencer à paitrir la pate et il en fallait de l’huile de coude ! Nous avons toutes essayés les unes à la suite des autres sans parvenir à atteindre le coup de main de ma grand-mère. La pate prête, nous nous occupons de la garniture, nous avons pilé les oignons, le piment et le poivre dans l’ustensile traditionnel, semblable à une batte de baseball le bâton écrase les ingrédients dans un bol en bois creux. Mais le travail est loin d’être terminé, il faut maintenant garnir la pate, pour cela nous en avons fait des boules (ni trop grosses, ni trop petites) que nous avons aplatis, dessus nous avons déposé un petit peu de viande hachée (mélangées aux oignons, cub’or, piment..) deux petits carrés de tomate et du persil, nous avons ensuite refermé la pate par-dessus et bien appuyé à l’aide d’une fourchette pour qu’à la cuisson la pastelle ne s’ouvre pas. Trois heures plus tard, quand enfin toute la pate était garnie nous avons plongés nos pastelles dans l’huile chaude pour les faire frire.
Un travail d’une journée pour un résultat excellent ! Nous sommes repartis de chez ma grand-mère dans la soirée, nos treize kilos de pastelles sous le bras, pressées de faire découvrir ces petites merveilles au reste du groupe partis à la plage.
Gladys.